lundi 26 octobre 2009
Panser les fleurs.
Un matin je me suis réveillé et le
monde autour de moi avait changé. J’étais resté bloqué à mes 15 piges,
sentimentalement. Rêveur et immature. Joueur. J’étais laid, j’avais grossi, je
me beaufisais grave. Malade. Aux alentours tous étaient devenus si sérieux, si
lointains. Responsables. Le suc jadis si acidulé, devenu amer, la joie éphémère
de l’enfance s’évapore. Sublimation. Fadasse la façade qu’érige le monde à ma blême
figure. Dégueulasse le monde des grands. J’ai toujours été petit, de taille, j’aurais
tant aimé le rester, mentalement. Et mon temps libre alors, et mes loisirs ?
De doux rêves désormais inaccessibles ? L’évasion par le virtuel, le télévisuel, la
musique et l’image. Le 7ème art. je me croyais le nombril du monde, Louis XIV
ou Bonaparte. Petit roi ou empereur des nabots, j’étais le petit trouduc. Le
parasite. Et le monde de tourner sans moi, bien entendu. Me pensant essentiel,
indispensable, incontournable je n’étais qu’un en cas, une option, facultatif. Sacré
coup à l’égocentrisme. Et la nuit je crierai bien Papa, au ciel s’il existe. Tant
de solitude au fond du cœur, un être vous maque et tout est dépeuplé. Banal. J’ai
peur de tout, de vivre, d’être un échec spectaculaire. Et ce monde d’être
devenu si impersonnel, si individualiste, dur d’exister par les autres quand
ils existent sans vous. Difficile. Et ce
besoin irrépressible de prendre le crayon et de coucher toutes ces pensées
joyeuses sur papier. Le recul. En prendre pour mieux sauter. En manquer. Et se
voir presque inchangé, à la recherche du divertissement, sans relâche. Une quête.
La vie me fait tellement chier, je n’ai de plaisir que dans l’amusement perpétuel.
L’égoïsme me caractérise, j’ai dix mois et le monde m’appartient. Il tourne
autour de moi. Rêve. Et une rancœur acre me transperce le bide et met fin à la
joie. Retour à la réalité. Une claque.
Je refuse ce monde, pas parce qu’il
me rejette, non, mais parce que je préfère fermer les yeux sur le vrai et y
croire encore. Le si plutôt que la vérité. L’alternative, le futile, le
dérisoire, le rêve plutôt que la réalité. Utopie. Mon jeu, mes règles : je
gagne. Ça te dirait une partie ?
Citation :
Would you fuck me for blow?
Humeur : moitié déprime moitié dépression moitié
fromage.
J’écoute : Porcupine tree.
Je lis: Choke.
Je regarde : Mon deviantArt.
Je bois : De la soupe.
Je joue : à The Bigs 2.
mardi 6 octobre 2009
Plus que deux ans avant la crise.
Chaque année c’est la même, bilan par ci, envie de
changement par là, bonnes résolutions par-dessus et pof voilà paquet tout prêt pour
être servi sur ce blog. Chaque année le même baratin, plus ou moins les mêmes
conclusions. J’ai relu c’est à la fois glorieux et plein de bons sentiments et
outrageusement redondant.
Sans déconner ça devient lassant n’est ce pas ? Du
coup on va essayer de changer cette année mais que dire du coup. Pas grand-chose
finalement, arrêter de dire et faire. Céder à des envies saines comme la
lecture, le sexe, jouer à la console, les soirées entre amis, boire du whiskey,
manger mieux, écouter plus de musique, réparer l’appareil photo de ma benjamine,
reprendre la musique, revoir des films, se faire plaisir, passer à autre chose,
lécher du minou, faire des photos léchées - tu peux toujours rêver -, murir
sans vieillir.
Finalement c’est un peu comme les autres années mais en
plus condensé, servit avec moins d’analyse, mais plus d’envie peut être. En tout
cas servi tel quel, sans arrière pensée et ça c’est déjà plus sain.
Au fait merci à celles et ceux qui y ont pensé, pour
celles et ceux qui n’y auraient pas pensé selon qui vous êtes je ne vous en
voudrais pas.
Humeur :
Vieillir ça suce, comme tous les ans.
J’écoute :
Chemical Brothers
Je lis: Hunter x Hunter
Je
regarde : beaucoup de séries.
Je bois :
de l’eau plate.
Je joue :
à The Bigs 2, un jeu de baseball sur xbox 360.
mardi 29 septembre 2009
Low tone
Le temps passe vite. Il faut faire une légère mise à jour.
J’en ai une en tête mais étant plus axée musique sur un sujet musical, je ne
voudrais pas tout mélanger. Pour celles & ceux que ça intéresserait,
revenez plus tard. Je parlerais de "The Big Machine", d’ "Objectif
Thunes" de "The Incident" ou encore de "Bring It On".
Diversité pour les oreilles.
"Vous reprendrez bien de ma méchanceté, elle est
gratuite."
Un jour
tu penses avoir des potes, mais globalement tu t’aperçois que non.
"Respect, Gentillesse, Politesse : les bonnes
manières"
Le plus
triste c’est de s’apercevoir que cette perte t’affecte et que tu es en colère,
que la colère mène à la haine et la haine au côté obscur. Tu décèles obscurantisme,
suffisance, intéressement et auto sexualité chez ceux en qui tu voyais du bon
malgré tout.
Au temps pour toi, l’erreur est humaine, un homme averti
en vaut deux…
Mais la déception
est globale et en son sein nait une envie commune. Peut être, un peu, beaucoup,
sûrement.
Ne pas sortir de la cuisse de Jupiter mais du crâne de
Zeus.
Foncièrement
tu aimes les gens sous ce masque de misanthropie et tu détestes être déçu.
Mais tu
penses à cette sage personne qui disait "L’Humanité est médiocre" et
tu te dis "qu’ils aillent se faire sodomiser avec une batte de
baseball." Tu n’es pas fier de t’abaisser au niveau de ceux qui t’ont déçu
et c’est de là que nait la colère à nouveau.
Il est
temps de tout reprendre, d’effacer et de larguer les amarres afin que chacun
vogue à son envie.
Majeur de
gossip à biatches.
Emilie
Simon, Ultra Vomit, Porcupine Tree & Goose seront BIENTÔT là.
Ps :
beaucoup de "_" pour cette maj, désolé.
Humeur : Bury your enemies alive.
J’écoute : Rocket to the moon, Canidal Corpse, Low mode.
Je joue à : the Bigs 2, yeah baseball game biatch!
Je bois du
: Crested Ten.
Citation :
"Je collectionne les canards… vivants"
mercredi 26 août 2009
Inglourious Basterds
Quentin Tarantino compte parmi mes
réalisateurs favoris. Dès qu’il propose un nouveau film, je suis souvent
impatient de voir le résultat. Excepté "Jackie Brown" je n’ai jamais
été déçu par les films du bonhomme.
Oui mais voilà, personne n’est
infaillible, et "Inglourious Basterds" s’ajoute à "Jackie
Brown" parmi les films en queue de file de Tarantino à mon goût. Mais
pourquoi donc ? La bande annonce donnait sacrément envie pourtant.
La première scène du film est
magistrale, un dialogue savamment orchestrés comme Tarantino sait nous en
servir. C’est tendu, ça commence vraiment bien et ça explose au bon moment. Christoph
Waltz montre déjà qu’à chacune de ses apparitions il va dominer le film. Le
reste du casting est plus qu’alléchant, et je ne citerais que Diane Kruger et
Mélanie Laurent – qui au passage à des ongles étranges… - pour ne pas faire
trois pages d’éloges sur le line up du film :).
Aussi bon que soit Brad Pitt, il
ne bouffe pas l’écran comme Waltz, qui sert un personnage puissant et survolté.
Le plus fin de tous. L’apparition de l’Ours Juif, campé par Eli Roth – que je
préfère devant plutôt que derrière la camera -, est vraiment bien gérée et un
moment fort du film, entres autres. On ne voit pas tant que ça les
"Basterds", dommage.
On retrouve les touches
particulières du cinéma de Q. Tarantino : présentations fortuites, polices
d’écritures, et bande originale bien sentie (mais moins bien senties qu’auparavant).
Malheureusement j’ai trouvé au
film des longueurs et un goût d’inachevé en voyant apparaître le mot fin. L’avant
dernière scène est magnifique de rage et d’énergie, je n’en dirais pas plus. Le
point d’apogée d’un film parfois lent et ennuyeux.
Ce qui me pousse à écrire cette
courte chronique et à la faire suivre d’un léger avertissement c’est que je
pense que mon avis est biaisé. J’attendais plus de ce film, j’attendais plus d’énergie,
plus de folie à l’image da la première bande annonce.
Je pensais voir plus souvent les "Basterds"
à l’œuvre, dans leur activité principale qui semble être en plein boom dans le
film :).
Alors c’est un avis mitigé qui
ressort et non définitif, car maintenant que je sais à quoi m’attendre, j’apprécierais
peut être les subtilités – s’il y en a – lors d’un autre visionnage.
N.B. : dans l’affiche présentée ci-dessus, se cache le tire qu’aurait du porter le film, bien moins accrocheur et bien moins vendeur que son titre final.
lundi 20 juillet 2009
Harry Potter & le Prince de Sang Mêlé.
Je suis ce que l’on peut appeler
un grand fan de la série de J.K. Rowling : Harry Potter. Depuis que j’ai
découvert le premier film et surtout depuis que j’ai lu le premier tome. A
chaque publication d’un nouveau tome ou à chaque nouveau film, je prends
beaucoup de plaisir à relire tous les tomes à ma disposition.
Alors avant d’aller voir cette
nouvelle adaptation j’ai fait comme d’habitude. J’ai relu pour la énième fois
les sept tomes de la série. J’ai fini de lire le sixième tome dans la nuit de
samedi à dimanche et c’est presque joyeux que je suis allé voir le film
dimanche. Depuis l’adaptation du troisième volet, je vais de déception en
ulcère à l’estomac. Pour moi chaque adaptation rime avec massacre à la tronçonneuse.
Pour une fois, la bande annonce m’avait fait envie. Elle nous montrait un
souvenir de Dumbledore concernant le jeune Tom Jedusor, peu de temps avant son
entrée à Poudlard. Passionnant. Mais voilà, au fil des jours, des ombres sont
venues tenir le tableau : une entrevue avec les acteurs disant que la
scène qu’ils avaient préféré tourner était une scène ajoutée. Soit disant pour
rendre la tension plus palpable. J’en ai des frissons d’angoisse. La pire étant
la dernière bande annonce montrant les mangemorts volant pour détruire un pont
suspendu. J’ai peur.
Avant d’énumérer ce qui est dans
le livre et absent du film, je vais commencer par critiquer le film comme si je
critiquais un film ordinaire. Let’s start !
Ça n’allait pas, ça ne va pas et
je doute que ça aille mieux dans le prochain film. Ces jeunes acteurs qui
campent nos trois héros. On ne le répète pas assez souvent je trouve.
Radcliffe n’est pas bon. Son interprétation du passage
avec le Felix Felicis est ridicule, pour ne pas dire désastreuse. J’avais pas
compris que cette potion rendait légèrement perché… ses sourires crispés, sa
façon de marcher, je trouve ça mauvais.
Grint a pris du muscle et malgré sa bonne interprétation
de bête béatitude amoureuse, sous l’effet d’un filtre d’amour puissant, ne
suffit pas à faire oublier cet air crétin qu’il trimballe trop souvent…
Watson j’en parlerais à peine. Avec toutes les occasions
où ils la font pleurer, elle aurait pu progresser non ?
Rickman n’est pas mauvais, mais son rogue est un peu trop
lisse et trop propre à mon goût. Enfin on l’a connu meilleur.
Felton, si on occulte la scène où il fait face à
Dumbledore, reste une valeur sûre de la série.
Gambon nous sert son meilleur Dumbledore depuis qu’il a
repris le rôle de Richard Harris (qui reste à mes yeux LE Dumbledore.).
Dommage, il ne pourra pas vraiment nous montrer d’éventuels progrès dans le
prochain film.
Malgré tous les défauts que je
trouve à ces films, il faut reconnaître que le temps passe vite et que la photo
est léchée… enfin n’oublions pas cette faute de goût qu’est la scène dans la
grotte. En effet, on se croirait dans le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson.
Ce sentiment n’en est que renforcé quand on s’aperçoit que la meute d’Inferi ne
sont que des choses ressemblant (trop) à Gollum. Dommage car cette scène est,
au demeurant, très réussie.
Mais je vais laisser là ce film qui me laisse un drôle de
goût en bouche : mi figue mi raisin en somme.
Le comparatif :
Nous n’avons pas droit à
l’entrevue entre le premier ministre moldu, Fudge et Scrimgeour. D’ailleurs le
ministère de la magie est étrangement absent. Les accidents, meurtres et
désastres sont donc résumé dans une attaque d’un pont suspendu. L’œuvre de
mangemorts volant. Et oui ! les mangemorts volent, première nouvelle… je
croyais qu’ils transplanaient. Notons aussi que cette attaque ne fait aucune
victime… quel drame. Pas si vils les mangemorts ?
On retrouve Harry, seul, dans le
café d’une gare. La jeune sorcier, en proie à une montée débordante d’hormones
drague une jolie serveuse. Les mangemorts pillent et tuent (enfin dans les
livres), les détraqueurs sont partout, Voldemort menace dans l’ombre et tout
est mis en place par l’Ordre du Phénix pour sa protection, mais lui lit la
gazette du sorcier dans un lieu moldu. Ça commence bien. Mais qui voilà ?
Le puissant Dumbledore ? Correct ! Il me semblait avoir lu que ce
dernier venait chercher Harry chez les Dursley. J’ai dû me tromper. Nulle trace
de la famille adoptive de notre sorcier aux cheveux noirs de jais.
Nos deux puissants mages, car
Harry est puissant n’en doutons pas, vont donc chercher Horace Slughorn. Ce
cher maître des potions a perdu au passage plusieurs kilos et n’arbore plus sa
majestueuse moustache digne d’un morse. Ce qui me fait, inévitablement penser
au titre des "Trois Accords" : "Vraiment beau".
Dumbledore et Harry transplanent et étrangement il n’y a pas cet effet spécial
ridicule comme pour les mangemorts, pourquoi ?
Arrivé au Terrier personne
n’attend Harry. S’il est vrai qu’Harry n’est pas censé arriver de nuit, dans le
livre il est quand même attendu. D’ailleurs Dumbledore a réussit à faire
transplaner Harry sans avoir besoin d’arriver lui aussi au Terrier. Etrange
pour du transplanage d’escorte. Nous avons droit à une conversation étrangement
mal placée. Le film laisse entendre que Mrs Weasley ne veut pas que ses enfants
retournent à Poudlard. Mais alors comment justifier que dans le prochain tome,
elle essayer de dissuader Harry de partir à l’aventure, et lui reprocher de ne
pas vouloir retourner à Poudlard ? Il leur suffira de zapper ça dans le
film et le tour sera jouer. Est-il utile de rappeler qu’elle est membre de
l’Ordre, qu’elle fait confiance à Dumbledore et qu’il n’est nullement question
de ne pas aller à Poudlard dans cette maison ? Il s’agit là d’une info du livre, mal mise en valeur par
les scénaristes. En effet, certains parents ont préféré retirer leurs enfants
de Poudlard, mais certainement pas les Weasley. Hérésie.
Dans le train Harry est
directement en compagnie d’Hermione & Ron, sans Luna et Neville. Que va
devenir Neville dans le prochain film à force de ne pas apparaître à sa place
dans les films ? Harry utilise la poudre du Pérou que les jumeaux Weasley
lui ont donné. Normal, on n’aura pas l’occasion de voir Malfoy s’en servir car
la fameuse scène où il l’utilise a été supprimée…
En parlant de Malfoy, j’ai failli
oublier de parler de sa môman qui n’est pas entièrement blonde. La teinture ça
devait être hors budget je présume. Dommage. Tu me diras depuis le premier film
les yeux d’Harry sont bleus au lieu d’être vert. Détails pourtant mainte fois
mis en évidence au fil des tomes. On est plus au détail près. En parlant de
détails Drago est sans cesse suivi par sa mère, jusque chez Barjot & Beurk.
Ainsi que pour l’occasion, une poignée de mangemorts et Fenrir Greyback, rien
que ça. Pour un plan qui est censé n’être connu que de Voldemort et la famille
Malfoy ça en fait du monde au courant…
Dans le train c’est Luna qui
trouve Harry et non Tonks. Logique. Dans la même idée Rogue n’accompagne pas
Harry de ses sarcasme jusqu’au château. Non. Allez, allons y gaiement et en
vrac.
C’est l’enfer de la mode à
Poudlard, les robes de sorciers ne sont plus l’uniforme de rigueur. Ça fait
plusieurs films déjà mais il est toujours bon de rappeler ce point de détail.
Les scènes de Quidditch sont
ridicules. Ralentis sportifs sans les commentaires de Nelson Monfort. Il n’y a
qu’un seul match de Quidditch dans l’année. Les joueurs volent tel un escadron
de F-16, groupés, si bien qu’on ne sait guère qui est batteur ou poursuiveur.
Il y a beaucoup, vraiment beaucoup
d’élèves en cours de potions. Neville (qui n’a rien à faire là), Dean, Seamus
(qui sont bien moins important que Neville au final mais qui apparaissent assez
régulièrement.), Lavande, Grabbe et Goyle, c’est tout à fait normal. Harry et
Ron se disputent le livre neuf. Je ne vois pas trop ce que ça apporte à
l’intrigue du film, ni même à l’intrigue générale.
Hermione rate Ron avec les
oiseaux.
Aux Trois Balais, Mme Rosemarta a
disparu. On ferait bien d’appeler Jacques Pradel à la rescousse car Kreatur et
Dobby le sont aussi, mais qui sont donc ces elfes de maison dont personne ne
parle plus dans les films. Penses tu qu’ils auront un rôle à jouer dans le
prochain film ? Penses tu qu’on les verra dans ce même film ? En tout
cas moi j’ai lu les livres et je peux te dire que s’ils n’y sont pas ça risque
de compliquer le scénario. Ou tout simplement de faire l’impasse sur quelques
scènes bien sympa du tome 7.
Harry est au courant que l’armoire
qui se trouve chez Barjow et Beurk est une armoire à disparaître (va savoir
pourquoi il en parle avec Mr Weasley…). Il l’a vu (je comprends toujours pas
pourquoi…). Il passe devant dans la salle sur demande, exactement comme dans le
livre, mais là sachant tout ce qu’il sait, il ne percute pas une seconde, ne
fait pas le lien non… on est en droit à se demander comment ce jeune sorcier si
peu perspicace va trouver les horcruxes…
Slughorn chourave des plantes au
Professeur Chourave… Harry se retourne et sous l’effet, euh… psychotrope, du
Felix Felicis crie "Monsiiiiieuuuuuur" lorsqu’Horace l’interpelle.
Aragog n’a pas l’air très impressionnant, encore moins majestueux. Harry ne
boit pas une gorgée bien mesurée de Felix Felicis et il semble que cette potion
soit toute indiquée pour se taper un good trip. Il ne pourra donc donner le
reste aux membres de l’Armée de Dumbledore, mais de toute façon cette scène est
supprimé alors à quoi bon…
Passée à la trappe cette scène
comme les membres de l’Ordre du Phénix. Où sont Bill, fleur, Kingsley, Fol Œil ?
Pourquoi les intégrer puisque la scène où tout bascule ce fameux soir est
supprimée ? Tonks appelle Lupin "chéri" à la moitié du film, moi
qui pensais qu’ils ne se mettaient en couple qu’à la fin du tome. Où est
l’amour contrarié de Tonks ?
Le Terrier est incendié, mais où
vont-ils vivre ? Encore une scène en plus qui n’apporte rien à l’intrigue
finale. Bellatrix se balader avec Greayback ? A elle seule, elle est
capable de combattre trois sorcières dont une Auror, mais elle est incapable de
capturer Harry. En fait elle est juste là pour s’amuser et faire peur aux
autres. Je l’avais devinée, dévouée à Voldemort, puissante, intelligente et
impulsive mais pas débile. Je la vois mal prendre l’initiative d’agir sans le
consentement de son cher Voldemort…
Dumbledore possède moult souvenirs
liés à Tom "Voldemort" Jedusor. Il en montre une armoire pleine à
Harry. Malheureusement on ne nous en montre que deux, dont un deux fois. Où est
l’arnaque ? Qu’apprend-on sur le jeune Tom ? A quel point le
changement d’acteur le jouant à l’âge de 17 ans est plus que mal venu ?
Nous est il expliqué à quel point le très jeune Tom aime déjà maltraiter les
autres, les terroriser, les voler ? A quel point il aime garder des
souvenirs matériels de ses persécutions ? et à quel point il est important
de comprendre son attachement à sa seule vraie maison qu’est Poudlard et à
ses quatre fondateurs ? A quel point cela est important dans la chasse aux
horcruxes ? Certes, j’ai lu le livre, je sais tout ça. Mais je connais peu
de non lecteurs capables de percer les secrets non divulgués dans les films.
Moi-même je n’étais pas partisan de cette théorie, et de bien d’autres.
Dumbledore demande à Harry s’il ne
veut pas coincer Hermione en douce. Là je n’ai pas compris… Il conseille à
Harry de se raser. Je fus le seul à pouffer de rire dans la salle. En plus
Radcliffe semble imberbe.
Dumbledore, toujours, transplane
dans l’enceinte de Poudlard. Quiconque ayant lu "l’Histoire de
Poudlard", en gros personne à part Hermione, sait que c’est impossible.
Même en justifiant bêtement la chose par le fait qu’être le directeur présente
des avantages. Grossièreté. Il aurait suffit de les faire sortir de l’école. Ça
devait être trop difficile.
Dumbledore, encore lui ?,
n’immobilise pas Harry, qui lui n’est pas sous sa cape d’invisibilité. Il
croise même Rogue et ne tente pas de l’arrêter. Dois je rappeler qu’Harry,
malgré tout ce que lui a dit Dumbledore, ne fait pas confiance à Rogue ?
Bellatrix est présente dans
Poudlard. Elle est la caution destructrice du film. Et à elle seule cause les
dommages liés à un affrontement inexistant. Exit, comme dit plus haut, le rôle
des membres nostalgiques de l’A.D. : Neville, Luna & Ginny… mais que
vont-ils faire de Neville, bon sang !
L’enterrement de Dumbledore,
inutile de le mettre voyons…
En gros le film a vidé le livre de
son essence : Voldemort & les horcruxes. Le vide créé est remplacé par
les amourettes traité à la va vite, sans subtilité. Harry ne détruira pas les
horcruxes dans le prochain film et il tuera Voldemort à grand coup de zgeg… le
film aurait dû s’appeler : Harry Potter et le baisodrome.
Lisez les livres, brulez les
films.
mardi 23 juin 2009
Size matters not... Look at me. Judge me by size, do you?
Putain de petite contrariété et me voilà parano. Mais que m’arrive t il, j’ai un début de rage et j’ai l’impression que c’est la faute aux gens. Pas dû me lever du bon pied ce matin. Tant pis des la rage de dire c’est juste à cause de ça…
Suite aux européennes, j’ai eu envie de faire une maj. J’ai
rien fait.
Suite au concert d’AC/DC, je pensais faire une maj. J’ai
rien fait.
J’en ai plein le cul qu’on nous rabâche du bio par ci, du
bio par là. J’voulais en faire une maj. J’ai rien fait.
Y’a eu la fête à Jack L., cette fête me gave, j’aurai pu en
dire deux mots dans une maj, ça au moins c’est fait. Bref, j’avais de la substance pour mettre à jour ce blog,
mais je n’ai RIEN fait.
Ça doit être lié au fait que depuis plusieurs mois, je ne fais rien. Encore aujourd’hui je n’ai rien fait. Mais quelle vie palpitante. Je frôle l’arrêt cardiaque à coup sûr. Aurais-je encore pris le stylo pour déverser de l’encre sans but comme trop souvent ?
Marteler la caisse claire me manque. Mon coté musical me manque. J’ai comblé le manque en développant un tant soit peu mon coté "photographe-wannabe". Mais je crois que la musique me manque sérieusement. De plus la réussite, de mon Anton Newcombe si j’étais Courtney Taylor-Taylor, ne peut que m’aigrir un peu plus, il faut l’avouer quand même, un peu. Beaucoup peut être. De cette vraie-fausse rivalité aurait pu naître une émulation, mais c’était avant.
Passage à vide. Je ne sais plus jouer sans doute est ce possible. Trop peu de pratique et d’ambition ces derniers mois. Je me posais une question en ouvrant ce blog et j’ai ma réponse. Celle que je me cachais peut être à l’époque. L’évidente, la dure réalité. Je suis celui qui saborde ses désirs sans la moindre compassion à mon égard.
"Sex, Drugs and Endemol."
Finito les lamentations. Passons à une vraie mise à jour et
non pas à une mise au point avec soi même. Tu apprendras donc, et ce immédiatement, qu’AC/DC en concert
ça défouraille grave. Notons que le chant n’était pas toujours parfaitement
audible, qu’Angus Young porte des caleçons AC/DC et que le papi du hard rock
fait des soli de 12 minutes, pas moins. Qu’il galvanise la foule et qu’AC/DC
est un groupe discipliné où seulement le lead guitarist et le front man utilise
tout l’espace scénique.
For those
about to rock… We salute You!
"God
has mercy, I don’t."
Le bio c’est chic. C’est trop in et c’est trop cher. Tu mets un logo bio sur un paquet de légumes et le prix flambe. Mais le bio c’est in parce que les consciences s’éveillent et on se rend compte qu’on a bien foutue en l’air la planète, alors on se donne bonne conscience en achetant bio et en se disant qu’on valorise un type d’agriculture vachement plus proche de la nature. Type d’agriculture qu’on aurait pas eu besoin de mettre en avant si l’on avait appris à se contenter de ce que la nature nous offre à chaque saison et si on ne tendait pas vers les cultures ogm.
Le bio c’est vraiment sympa quand on a les moyens de manger bio. Encore un truc pour dire aux pauvres que franchement, déjà qu’ils n’ont pas de quoi se payer cinq fruits et légumes par jour, ceux qu’ils mangent ne sont même pas bio. Sale pauvre, va!
Le bio est partout, même nos déodorants sont bios
maintenant. On est en pleine overdose marketing et c’est vraiment ce qui me les
brise menu.
Le plus biologique
serait encore de ne pas en mettre, mais bon ça pue le naturel et ça c’est pas
très chic.
"Il a free, il a tout compris."
Bah oui ça sera le mot de la presque fin. Mais juste avant je voudrais dire que je reprendrais volontiers de la soupe à l’oignon car, cette première assiette n’a pas tenue ses promesses d’éveiller en moi l’envie d’en manger tous les jours.
Humeur : It’s time to kill
J’écoute : The Kills
Je lis : Harry Potter & le prisonnier d’Azkaban.
Je joue à : Guitar Hero Metallica
Je bois : Du jus de pastèque maison ou du Cuba Libre
J’ai envie de : Shooter, massacrer une peau de caisse
claire et commencer à gratouiller.
Citation : "Ton style vintage mais nique ta
mère ! T’as tout pompage sur les sapes à ton père !"
jeudi 4 juin 2009
En attendant la reprise, parlons en.
Engagez vous qu’ils disaient… sans faire l’apologie de la guerre, les Enfoirés nous convient à nous engager dans la leur. De prime abord, le propos m’avait semblé un poil trop militaire pour ce mouvement d’artistes mou du cul dans la plupart de leur chanson. Oups ça commence mal, je risquerais de vexer le grand nombre de fan qui s’offre une conscience une fois par an en achetant le disque des dits artistes qui se rassemble dans ce qui ressemble plus à une course pour l’autopromotion qu’autre chose. Mais suis-je là pour déblatérer des insanités sur l’utilité des Enfoirés, de leur action Ô combien louable, salutaire et ponctuelle ? Non, je suis là pour parler de leur reprise du titre "In the army now" de Status Quo. Bah c’est pas fameux hein, mais ça m’a permis de comprendre pourquoi ce titre m’était rentré si vite dans la tête, l’air me disait bien quelque chose… je pourrais dire que quand même reprendre un titre aussi vieux que moi, ça sent la manque cruel d’inspiration et de renouveau. Mais ça c’est pas nouveau dans la musique, car c’est dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleures soupes… et là, c’est de la soupe populaire qu’on nous sert. Roh que c’est bas, facile et que j’aime ça. Non, pas la soupe, le passement de jambe.
Lifting.
Vous connaissez Bo Diddley ? Y’a peu de temps je ne connaissais pas (j’vous avez dit que je n’étais guère une encyclopédie musicale). Recherchant les paroles d’un titre de Black Strobe je tombe sur Bo Diddley… et pourquoi donc, je vous le demande ? Tout simplement parce qu’il s’agissait d’une reprise. Ouf, malgré le sous titre, je retombe sur mes pattes. "I’m a man" est le titre dont nous allons parler maintenant, laissant la charité bien ordonnée. Un riff simple et tapageur, voilà ce qui fait la force de ce titre. La version de Diddley pose les bases d’un rock simple et terriblement efficace et la reprise de Black Strobe, vient seulement lui offrir un son made in 2007. Quand bien même Clapton est un homme doué, la version qu’il signe avec les Yardbirds me botte moins le cul que l’originale et la reprise de Black Strobe. Sur l’album "Five Live Yardbirds", le groupe reprendra pas moins de trois titres de Diddley.
Je ne parlerais que peu de Eurythmics et du single "Sweet dreams (are made of this)", parce que j’ai commencé avec Bo Diddley, dont le titre n’a subit qu’un leger lifting mais dont l’original est tellement percutant qu’il se suffit à lui-même et bah là c’est pareil. La reprise de Manson ou les diverses fois où ce titre a été samplé (Rockwilder pour Pink ou Tricky pour lui-même par exemple), ça n’arrive pas à la cheville de l’original. Nan mais cette ligne de synthé est magique, à chaque écoute j’en ai des frissons, il est donc inutile de s’étaler sur ça, même s’il avait bien sa petite place dans cette mise à jour.
Avant de terminer cette mise à jour sur un propos proche du scandale pour les fans qui passeront peut être ici, je voudrais parler de Depeche Mode et du remix, lifting, qu’a opéré Linkin Park sur le titre "Enjoy the silence", non content de redonner une seconde jeunesse à ce titre, Linkin Park lui insuffle une pêche remarquable, ne vous en déplaise. Et que dire de Delpech Mode qui dépoussière le titre en lui collant les paroles de Delpech "Le Loir et Cher" pour un titre achement cool quand même ("Enjoy the Loir et Cher"), redonnant par la même occasion un coup de jeune à Michel Delpech.
Pour finir je vais parler de "Smooth Criminal"
titre de Michael Jackson, dont la ligne de basse est bien stylée mais dont le remaniement
à la guitare effectué par le groupe de néo-metal Alien Ant Farm, donne une pêche
absolu à ce morceau et enfin je comprends clairement le redondant refrain.
Non mais c’est vrai. Quand Micheal Jackson chante j’ai l’impression
de l’entendre demander si Ani est un Wookie (Ani are you Wookie, Ani are you
Wookie, Are you Wookie Ani). Dingue. Alors qu’on sait très bien qu’Anakin
Skywalker n’est pas un Wookie. Mais comment pouvait-il savoir que Padme surnommerait
Anakin, Ani ? Dingue je vous dis.
mercredi 13 mai 2009
Looser
Je rate ma vie et je ne sais plus quoi faire. Peur de faire qqch et de tout perdre, et ne rien faire m'y conduit inévitablement.
C'était l'update de la joie et de la bonne humeur.
mardi 12 mai 2009
Trop écolo le mec...
Alors ouais, des fois je me réveille et j'ai envie de faire circuler des pétitions écolos, pire des pétitions Greenpeace... dur. Le mec doute de rien, genre il va faire circuler et nous on va aller signer...
Bah tu fais bien ce que tu veux, tu pourra pas dire que tu savais pas que tu pouvais signer si t'es passé par ici :)
c'est ici que ça se passe...
mercredi 29 avril 2009
J'actualise ma situation.
Écrire une maj c’est un peu comme actualiser sa situation
sur le site des Assedic du pôle emploi. Sauf que ça prends plus de temps et
surtout que canalblog ne m’a pas endormi pas loin de 400 euros. Dingue.
Enfin au moins tu peux voir venir, c’est déjà pas mal, même
si le plus dur difficile c’est de te motiver pour chercher du taf. Pertes de confiance, toujours à chercher une place dans ton
univers, alors imagine pour trouver du taf. Loin du compte.
De toute façon c’est la faute aux gens et même sans tendre
l’autre joue, je me dis qu’il suffit de rester zen quand on te manque de
respect simplement par manque de confiance en soi. J’ai envie de ne plus voir
d’intérêt à fustiger ça et là, sauf si j’estime que ça compte. Ne plus se donner la peine de. Ne plus en tenir compte. Les
visions partielles n’évolueront peut être pas. L’idée juste c’est de se
détacher.
"Déçus d'avoir su trop tôt que c'était pas la
solution"
Prendre le temps d’évoluer, tel un Pokemon. Affable. Prendre
du temps pour soi. 2k9, la fin de l’envie de donner ? Ou pas… (Oups, un
chaton).
Dans Twilight, les vampires brillent au soleil et c’est pour
ça qu’ils ne sortent pas. Ils sont gentils aussi. Enfin pas tous, les autres
ils sont méchants…
Si certains critiques y ont vu une illustration sur les
tensions sexuelles non consommées entre les adolescents, je n’y ai vu qu’un
film sans reliefs, lisse mais avec une photo sympa.
Et de but en blanc, je vais aborder le jeu online Lovely
Juliet. Les créateurs de Minami Hamazaki ont sorti un nouveau jeu, plus
élaboré, plus fouillé. On y incarne Juliet (une jolie rousse aux yeux bleus ou
verts je me souviens plus…) dans sa quête du grand amour en la personne d’un
inconnu à la veste rouge et aux lunettes noires. Et parmi les créatures qui
"peuplent" ce jeu on notera : Giorgio, caricature des vendeurs
noirs qui te proposent que du toc. Fetnat, noir, batteur, coupe afro décolorée.
A la limite de l’image que pourrait en faire un électeur de l’ump. Il y a
Miranda… le travesti qui tient son institut de beauté. La gossip du jeu. Il y a
aussi un rital qui drague, un bassiste trop goth des 80’s. Bref pas mal de
détails qui laisse à penser que les personnages ne sont qu’un ramassis de
clichés sur ce qu’ils incarnent. Dommage. Le jeu est payant, 3€ l’épisode et la
saison 1 en compte six… dont 5 déjà jouables… bon vu la qualité du jeu, c’est
normal de rémunérer les programmateurs, de plus le jeu est assez sympa donc on
peut passer outre.
Je suis trop un sale geek.

