mercredi 26 août 2009
Inglourious Basterds
Quentin Tarantino compte parmi mes
réalisateurs favoris. Dès qu’il propose un nouveau film, je suis souvent
impatient de voir le résultat. Excepté "Jackie Brown" je n’ai jamais
été déçu par les films du bonhomme.
Oui mais voilà, personne n’est
infaillible, et "Inglourious Basterds" s’ajoute à "Jackie
Brown" parmi les films en queue de file de Tarantino à mon goût. Mais
pourquoi donc ? La bande annonce donnait sacrément envie pourtant.
La première scène du film est
magistrale, un dialogue savamment orchestrés comme Tarantino sait nous en
servir. C’est tendu, ça commence vraiment bien et ça explose au bon moment. Christoph
Waltz montre déjà qu’à chacune de ses apparitions il va dominer le film. Le
reste du casting est plus qu’alléchant, et je ne citerais que Diane Kruger et
Mélanie Laurent – qui au passage à des ongles étranges… - pour ne pas faire
trois pages d’éloges sur le line up du film :).
Aussi bon que soit Brad Pitt, il
ne bouffe pas l’écran comme Waltz, qui sert un personnage puissant et survolté.
Le plus fin de tous. L’apparition de l’Ours Juif, campé par Eli Roth – que je
préfère devant plutôt que derrière la camera -, est vraiment bien gérée et un
moment fort du film, entres autres. On ne voit pas tant que ça les
"Basterds", dommage.
On retrouve les touches
particulières du cinéma de Q. Tarantino : présentations fortuites, polices
d’écritures, et bande originale bien sentie (mais moins bien senties qu’auparavant).
Malheureusement j’ai trouvé au
film des longueurs et un goût d’inachevé en voyant apparaître le mot fin. L’avant
dernière scène est magnifique de rage et d’énergie, je n’en dirais pas plus. Le
point d’apogée d’un film parfois lent et ennuyeux.
Ce qui me pousse à écrire cette
courte chronique et à la faire suivre d’un léger avertissement c’est que je
pense que mon avis est biaisé. J’attendais plus de ce film, j’attendais plus d’énergie,
plus de folie à l’image da la première bande annonce.
Je pensais voir plus souvent les "Basterds"
à l’œuvre, dans leur activité principale qui semble être en plein boom dans le
film :).
Alors c’est un avis mitigé qui
ressort et non définitif, car maintenant que je sais à quoi m’attendre, j’apprécierais
peut être les subtilités – s’il y en a – lors d’un autre visionnage.
N.B. : dans l’affiche présentée ci-dessus, se cache le tire qu’aurait du porter le film, bien moins accrocheur et bien moins vendeur que son titre final.
lundi 20 juillet 2009
Harry Potter & le Prince de Sang Mêlé.
Je suis ce que l’on peut appeler
un grand fan de la série de J.K. Rowling : Harry Potter. Depuis que j’ai
découvert le premier film et surtout depuis que j’ai lu le premier tome. A
chaque publication d’un nouveau tome ou à chaque nouveau film, je prends
beaucoup de plaisir à relire tous les tomes à ma disposition.
Alors avant d’aller voir cette
nouvelle adaptation j’ai fait comme d’habitude. J’ai relu pour la énième fois
les sept tomes de la série. J’ai fini de lire le sixième tome dans la nuit de
samedi à dimanche et c’est presque joyeux que je suis allé voir le film
dimanche. Depuis l’adaptation du troisième volet, je vais de déception en
ulcère à l’estomac. Pour moi chaque adaptation rime avec massacre à la tronçonneuse.
Pour une fois, la bande annonce m’avait fait envie. Elle nous montrait un
souvenir de Dumbledore concernant le jeune Tom Jedusor, peu de temps avant son
entrée à Poudlard. Passionnant. Mais voilà, au fil des jours, des ombres sont
venues tenir le tableau : une entrevue avec les acteurs disant que la
scène qu’ils avaient préféré tourner était une scène ajoutée. Soit disant pour
rendre la tension plus palpable. J’en ai des frissons d’angoisse. La pire étant
la dernière bande annonce montrant les mangemorts volant pour détruire un pont
suspendu. J’ai peur.
Avant d’énumérer ce qui est dans
le livre et absent du film, je vais commencer par critiquer le film comme si je
critiquais un film ordinaire. Let’s start !
Ça n’allait pas, ça ne va pas et
je doute que ça aille mieux dans le prochain film. Ces jeunes acteurs qui
campent nos trois héros. On ne le répète pas assez souvent je trouve.
Radcliffe n’est pas bon. Son interprétation du passage
avec le Felix Felicis est ridicule, pour ne pas dire désastreuse. J’avais pas
compris que cette potion rendait légèrement perché… ses sourires crispés, sa
façon de marcher, je trouve ça mauvais.
Grint a pris du muscle et malgré sa bonne interprétation
de bête béatitude amoureuse, sous l’effet d’un filtre d’amour puissant, ne
suffit pas à faire oublier cet air crétin qu’il trimballe trop souvent…
Watson j’en parlerais à peine. Avec toutes les occasions
où ils la font pleurer, elle aurait pu progresser non ?
Rickman n’est pas mauvais, mais son rogue est un peu trop
lisse et trop propre à mon goût. Enfin on l’a connu meilleur.
Felton, si on occulte la scène où il fait face à
Dumbledore, reste une valeur sûre de la série.
Gambon nous sert son meilleur Dumbledore depuis qu’il a
repris le rôle de Richard Harris (qui reste à mes yeux LE Dumbledore.).
Dommage, il ne pourra pas vraiment nous montrer d’éventuels progrès dans le
prochain film.
Malgré tous les défauts que je
trouve à ces films, il faut reconnaître que le temps passe vite et que la photo
est léchée… enfin n’oublions pas cette faute de goût qu’est la scène dans la
grotte. En effet, on se croirait dans le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson.
Ce sentiment n’en est que renforcé quand on s’aperçoit que la meute d’Inferi ne
sont que des choses ressemblant (trop) à Gollum. Dommage car cette scène est,
au demeurant, très réussie.
Mais je vais laisser là ce film qui me laisse un drôle de
goût en bouche : mi figue mi raisin en somme.
Le comparatif :
Nous n’avons pas droit à
l’entrevue entre le premier ministre moldu, Fudge et Scrimgeour. D’ailleurs le
ministère de la magie est étrangement absent. Les accidents, meurtres et
désastres sont donc résumé dans une attaque d’un pont suspendu. L’œuvre de
mangemorts volant. Et oui ! les mangemorts volent, première nouvelle… je
croyais qu’ils transplanaient. Notons aussi que cette attaque ne fait aucune
victime… quel drame. Pas si vils les mangemorts ?
On retrouve Harry, seul, dans le
café d’une gare. La jeune sorcier, en proie à une montée débordante d’hormones
drague une jolie serveuse. Les mangemorts pillent et tuent (enfin dans les
livres), les détraqueurs sont partout, Voldemort menace dans l’ombre et tout
est mis en place par l’Ordre du Phénix pour sa protection, mais lui lit la
gazette du sorcier dans un lieu moldu. Ça commence bien. Mais qui voilà ?
Le puissant Dumbledore ? Correct ! Il me semblait avoir lu que ce
dernier venait chercher Harry chez les Dursley. J’ai dû me tromper. Nulle trace
de la famille adoptive de notre sorcier aux cheveux noirs de jais.
Nos deux puissants mages, car
Harry est puissant n’en doutons pas, vont donc chercher Horace Slughorn. Ce
cher maître des potions a perdu au passage plusieurs kilos et n’arbore plus sa
majestueuse moustache digne d’un morse. Ce qui me fait, inévitablement penser
au titre des "Trois Accords" : "Vraiment beau".
Dumbledore et Harry transplanent et étrangement il n’y a pas cet effet spécial
ridicule comme pour les mangemorts, pourquoi ?
Arrivé au Terrier personne
n’attend Harry. S’il est vrai qu’Harry n’est pas censé arriver de nuit, dans le
livre il est quand même attendu. D’ailleurs Dumbledore a réussit à faire
transplaner Harry sans avoir besoin d’arriver lui aussi au Terrier. Etrange
pour du transplanage d’escorte. Nous avons droit à une conversation étrangement
mal placée. Le film laisse entendre que Mrs Weasley ne veut pas que ses enfants
retournent à Poudlard. Mais alors comment justifier que dans le prochain tome,
elle essayer de dissuader Harry de partir à l’aventure, et lui reprocher de ne
pas vouloir retourner à Poudlard ? Il leur suffira de zapper ça dans le
film et le tour sera jouer. Est-il utile de rappeler qu’elle est membre de
l’Ordre, qu’elle fait confiance à Dumbledore et qu’il n’est nullement question
de ne pas aller à Poudlard dans cette maison ? Il s’agit là d’une info du livre, mal mise en valeur par
les scénaristes. En effet, certains parents ont préféré retirer leurs enfants
de Poudlard, mais certainement pas les Weasley. Hérésie.
Dans le train Harry est
directement en compagnie d’Hermione & Ron, sans Luna et Neville. Que va
devenir Neville dans le prochain film à force de ne pas apparaître à sa place
dans les films ? Harry utilise la poudre du Pérou que les jumeaux Weasley
lui ont donné. Normal, on n’aura pas l’occasion de voir Malfoy s’en servir car
la fameuse scène où il l’utilise a été supprimée…
En parlant de Malfoy, j’ai failli
oublier de parler de sa môman qui n’est pas entièrement blonde. La teinture ça
devait être hors budget je présume. Dommage. Tu me diras depuis le premier film
les yeux d’Harry sont bleus au lieu d’être vert. Détails pourtant mainte fois
mis en évidence au fil des tomes. On est plus au détail près. En parlant de
détails Drago est sans cesse suivi par sa mère, jusque chez Barjot & Beurk.
Ainsi que pour l’occasion, une poignée de mangemorts et Fenrir Greyback, rien
que ça. Pour un plan qui est censé n’être connu que de Voldemort et la famille
Malfoy ça en fait du monde au courant…
Dans le train c’est Luna qui
trouve Harry et non Tonks. Logique. Dans la même idée Rogue n’accompagne pas
Harry de ses sarcasme jusqu’au château. Non. Allez, allons y gaiement et en
vrac.
C’est l’enfer de la mode à
Poudlard, les robes de sorciers ne sont plus l’uniforme de rigueur. Ça fait
plusieurs films déjà mais il est toujours bon de rappeler ce point de détail.
Les scènes de Quidditch sont
ridicules. Ralentis sportifs sans les commentaires de Nelson Monfort. Il n’y a
qu’un seul match de Quidditch dans l’année. Les joueurs volent tel un escadron
de F-16, groupés, si bien qu’on ne sait guère qui est batteur ou poursuiveur.
Il y a beaucoup, vraiment beaucoup
d’élèves en cours de potions. Neville (qui n’a rien à faire là), Dean, Seamus
(qui sont bien moins important que Neville au final mais qui apparaissent assez
régulièrement.), Lavande, Grabbe et Goyle, c’est tout à fait normal. Harry et
Ron se disputent le livre neuf. Je ne vois pas trop ce que ça apporte à
l’intrigue du film, ni même à l’intrigue générale.
Hermione rate Ron avec les
oiseaux.
Aux Trois Balais, Mme Rosemarta a
disparu. On ferait bien d’appeler Jacques Pradel à la rescousse car Kreatur et
Dobby le sont aussi, mais qui sont donc ces elfes de maison dont personne ne
parle plus dans les films. Penses tu qu’ils auront un rôle à jouer dans le
prochain film ? Penses tu qu’on les verra dans ce même film ? En tout
cas moi j’ai lu les livres et je peux te dire que s’ils n’y sont pas ça risque
de compliquer le scénario. Ou tout simplement de faire l’impasse sur quelques
scènes bien sympa du tome 7.
Harry est au courant que l’armoire
qui se trouve chez Barjow et Beurk est une armoire à disparaître (va savoir
pourquoi il en parle avec Mr Weasley…). Il l’a vu (je comprends toujours pas
pourquoi…). Il passe devant dans la salle sur demande, exactement comme dans le
livre, mais là sachant tout ce qu’il sait, il ne percute pas une seconde, ne
fait pas le lien non… on est en droit à se demander comment ce jeune sorcier si
peu perspicace va trouver les horcruxes…
Slughorn chourave des plantes au
Professeur Chourave… Harry se retourne et sous l’effet, euh… psychotrope, du
Felix Felicis crie "Monsiiiiieuuuuuur" lorsqu’Horace l’interpelle.
Aragog n’a pas l’air très impressionnant, encore moins majestueux. Harry ne
boit pas une gorgée bien mesurée de Felix Felicis et il semble que cette potion
soit toute indiquée pour se taper un good trip. Il ne pourra donc donner le
reste aux membres de l’Armée de Dumbledore, mais de toute façon cette scène est
supprimé alors à quoi bon…
Passée à la trappe cette scène
comme les membres de l’Ordre du Phénix. Où sont Bill, fleur, Kingsley, Fol Œil ?
Pourquoi les intégrer puisque la scène où tout bascule ce fameux soir est
supprimée ? Tonks appelle Lupin "chéri" à la moitié du film, moi
qui pensais qu’ils ne se mettaient en couple qu’à la fin du tome. Où est
l’amour contrarié de Tonks ?
Le Terrier est incendié, mais où
vont-ils vivre ? Encore une scène en plus qui n’apporte rien à l’intrigue
finale. Bellatrix se balader avec Greayback ? A elle seule, elle est
capable de combattre trois sorcières dont une Auror, mais elle est incapable de
capturer Harry. En fait elle est juste là pour s’amuser et faire peur aux
autres. Je l’avais devinée, dévouée à Voldemort, puissante, intelligente et
impulsive mais pas débile. Je la vois mal prendre l’initiative d’agir sans le
consentement de son cher Voldemort…
Dumbledore possède moult souvenirs
liés à Tom "Voldemort" Jedusor. Il en montre une armoire pleine à
Harry. Malheureusement on ne nous en montre que deux, dont un deux fois. Où est
l’arnaque ? Qu’apprend-on sur le jeune Tom ? A quel point le
changement d’acteur le jouant à l’âge de 17 ans est plus que mal venu ?
Nous est il expliqué à quel point le très jeune Tom aime déjà maltraiter les
autres, les terroriser, les voler ? A quel point il aime garder des
souvenirs matériels de ses persécutions ? et à quel point il est important
de comprendre son attachement à sa seule vraie maison qu’est Poudlard et à
ses quatre fondateurs ? A quel point cela est important dans la chasse aux
horcruxes ? Certes, j’ai lu le livre, je sais tout ça. Mais je connais peu
de non lecteurs capables de percer les secrets non divulgués dans les films.
Moi-même je n’étais pas partisan de cette théorie, et de bien d’autres.
Dumbledore demande à Harry s’il ne
veut pas coincer Hermione en douce. Là je n’ai pas compris… Il conseille à
Harry de se raser. Je fus le seul à pouffer de rire dans la salle. En plus
Radcliffe semble imberbe.
Dumbledore, toujours, transplane
dans l’enceinte de Poudlard. Quiconque ayant lu "l’Histoire de
Poudlard", en gros personne à part Hermione, sait que c’est impossible.
Même en justifiant bêtement la chose par le fait qu’être le directeur présente
des avantages. Grossièreté. Il aurait suffit de les faire sortir de l’école. Ça
devait être trop difficile.
Dumbledore, encore lui ?,
n’immobilise pas Harry, qui lui n’est pas sous sa cape d’invisibilité. Il
croise même Rogue et ne tente pas de l’arrêter. Dois je rappeler qu’Harry,
malgré tout ce que lui a dit Dumbledore, ne fait pas confiance à Rogue ?
Bellatrix est présente dans
Poudlard. Elle est la caution destructrice du film. Et à elle seule cause les
dommages liés à un affrontement inexistant. Exit, comme dit plus haut, le rôle
des membres nostalgiques de l’A.D. : Neville, Luna & Ginny… mais que
vont-ils faire de Neville, bon sang !
L’enterrement de Dumbledore,
inutile de le mettre voyons…
En gros le film a vidé le livre de
son essence : Voldemort & les horcruxes. Le vide créé est remplacé par
les amourettes traité à la va vite, sans subtilité. Harry ne détruira pas les
horcruxes dans le prochain film et il tuera Voldemort à grand coup de zgeg… le
film aurait dû s’appeler : Harry Potter et le baisodrome.
Lisez les livres, brulez les
films.
mardi 5 décembre 2006
Casino Royale
En voyant la gueule du nouveau James Bond, il y a de cela
quelques mois déjà, je n’étais pas vraiment convaincu que Daniel Craig ferait
l’affaire. N’étant pas un grand fan des adaptations ciné des livres de Ian
Fleming, je vais voir les derniers James Bond sans m’attendre ç des chefs
d’œuvres du 7ème art.
De ce fait, je suis rarement déçu par les James Bond et
comme je n’ai pas vu les vieux de la vieille je n’ai guère de point de
comparaison. Toujours est il qu’en voyant la bande annonce j’étais quand même bien
partant pour aller mater ce dernier.Pour ma part, je n’ai que faire des gadgets de l’espion,
mais j’ai une affection particulière pour les Aston Martin. Enfin, venons en au
film :
Il débute bien, petite séquence en noir & blanc et ça
fait de suite un effet, classe et froid. Deux points qui à mon avis caractérise
ce dernier né de la saga. James Bond ne fait pas dans la fioriture pour obtenir
son second 0 qui lui donnera le "permis de tuer".
"N’ayez aucune crainte la deuxième fois est… -Oui,
indéniablement"…
Arrive le générique, qui cette fois comporte peu de femme
mais qui est vraiment très réussi.
James est enfin double 0 et s’en suit une course poursuite à
pied époustouflante. Les Yamakazi et consorts ont fait des émules et on ne
compte plus le nombre de clips où les gars sautent dans tous les sens et
atterrissent toujours sur leurs deux pieds.
J’ai adoré cette séquence, non seulement parce que le fuyard
fait des choses à couper le souffle mais aussi parce qu’on voit que Bond est
obligé de palier à sa faiblesse face à son adversaire. Bond en chie et ça c’est
cool. Et vas y que ça fusille, que ça explose et que ça flingue. De l’action
pure et dure que certains regrettent si j’en crois les critiques négatives que
j’ai eu l’occasion de lire ça et là.
Le film continu ainsi à un rythme soutenu. Une première
James Bond Girl apparaît et elle en jette.
Le coté détaché et froid de James Bond s’accentuera quelques
séquences plus tard.
Dans ce film nous est servi un Bond en décalage avec sa
hiérarchie, brutal, drôle, sarcastique dirais je, implacable et qui adore
courir après les voitures ou tout autre véhicule à moteur…
J’ai beaucoup aimé ce film. Eva Green est pleine de charme, de fragilité et de féminité.
Mads Mikkelsen campe lui aussi un méchant, sympathiquement doux dingue et je pense que "Le Chiffre" aurait pu être joué par Buscemi… La partie de poker, bien que je n’en maîtrise pas toutes les subtilités, m’a tenue en haleine et la dernière séquence est vraiment sympa.
Finalement Daniel Craig campe un James Bond
chronologiquement plus ancien mais résolument plus moderne, dans l’air du temps
dirons nous. Et le réalisateur nous sert en effet un film d’action en
exploitant que peu la coté espionnage de Bond mais je ne m’en plaindrai pas.
Pour conclure voilà un long métrage qui se regarde sans
qu’on ait besoin d’être à l’attention de savoir que les personnages existent
dans une complexité à en perdre le nord. Voilà servi sur un plateau, un Bond
efficace et percutant, j’ai vu, j’approuve et je signe.
A voir donc.
















