samedi 31 octobre 2009
Racket organisé ?
Halloween. Certes c’est un bien grand mot ce Racket en
titre. C’en est presque vulgaire. Vulgaire comme un S.U.V., bavant de chaque côté
de sa file, en ville. Il faut au moins ça pour affronter le bitume de nos
villes sauvages. Vulgaire comme un supporter de foot. Drapé de blanc et bleu
azur, accessoirement.
Je disais : Halloween. Joyeuse fête qui, fort heureusement,
perd chaque année un peu plus d’adepte. Introduite suite à quelques opérations
commerciales, cette fête à vite ravis nos loueurs de costumes et nos vendeurs
de confiseries sucrées. Elle devient vite un succès commercial et compte parmi
les fêtes de l’année qui rapportent.
Mais pourquoi en parler si elle perd de l’importance, n’est
ce pas un moyen de lui en redonner ? Mais parce qu’il existe des irréductibles
adeptes de cette fête païenne. On est toujours à l’affut d’une excuse pour
faire la fête et s’mettre une mine, se repoudrer les narines ou autres
joyeusetés. Comme s’il en fallait une. Une excuse pour se déguiser car Mardi
Gras est tombé en disgrâce. So passé. [en italique, elle a dit, la demoiselle]
Mais j’ai parlé de racket, je n’ai pas oublié. Pourquoi ?
Parce que de "des bonbons ou un mauvais sort" à "la bourse ou la
vie", il n’y a qu’un pas et que d’un vulgaire masque de monstre à un bas
maillé (voire un masque de président américain), il n’y a qu’un pas. N’est pas
du racket ? Je suis outré dans mon for intérieur.
Tout ça pour dire qu’Halloween ce n’est pas mon trip, vivement la St Patrick...
Citation : "Yes babygums !".
Humeur : Je ne serais pas contre une bonne pipe.
Je lis : Choke, je l’ai délaissé cette semaine.
Je regarde : The Shield.
Je bois : un coca, une fois n’est pas coutume.
Je joue : toujours à The Bigs II, parce que je m’éclate
avec ce jeu.
lundi 26 octobre 2009
Panser les fleurs.
Un matin je me suis réveillé et le
monde autour de moi avait changé. J’étais resté bloqué à mes 15 piges,
sentimentalement. Rêveur et immature. Joueur. J’étais laid, j’avais grossi, je
me beaufisais grave. Malade. Aux alentours tous étaient devenus si sérieux, si
lointains. Responsables. Le suc jadis si acidulé, devenu amer, la joie éphémère
de l’enfance s’évapore. Sublimation. Fadasse la façade qu’érige le monde à ma blême
figure. Dégueulasse le monde des grands. J’ai toujours été petit, de taille, j’aurais
tant aimé le rester, mentalement. Et mon temps libre alors, et mes loisirs ?
De doux rêves désormais inaccessibles ? L’évasion par le virtuel, le télévisuel, la
musique et l’image. Le 7ème art. je me croyais le nombril du monde, Louis XIV
ou Bonaparte. Petit roi ou empereur des nabots, j’étais le petit trouduc. Le
parasite. Et le monde de tourner sans moi, bien entendu. Me pensant essentiel,
indispensable, incontournable je n’étais qu’un en cas, une option, facultatif. Sacré
coup à l’égocentrisme. Et la nuit je crierai bien Papa, au ciel s’il existe. Tant
de solitude au fond du cœur, un être vous maque et tout est dépeuplé. Banal. J’ai
peur de tout, de vivre, d’être un échec spectaculaire. Et ce monde d’être
devenu si impersonnel, si individualiste, dur d’exister par les autres quand
ils existent sans vous. Difficile. Et ce
besoin irrépressible de prendre le crayon et de coucher toutes ces pensées
joyeuses sur papier. Le recul. En prendre pour mieux sauter. En manquer. Et se
voir presque inchangé, à la recherche du divertissement, sans relâche. Une quête.
La vie me fait tellement chier, je n’ai de plaisir que dans l’amusement perpétuel.
L’égoïsme me caractérise, j’ai dix mois et le monde m’appartient. Il tourne
autour de moi. Rêve. Et une rancœur acre me transperce le bide et met fin à la
joie. Retour à la réalité. Une claque.
Je refuse ce monde, pas parce qu’il
me rejette, non, mais parce que je préfère fermer les yeux sur le vrai et y
croire encore. Le si plutôt que la vérité. L’alternative, le futile, le
dérisoire, le rêve plutôt que la réalité. Utopie. Mon jeu, mes règles : je
gagne. Ça te dirait une partie ?
Citation :
Would you fuck me for blow?
Humeur : moitié déprime moitié dépression moitié
fromage.
J’écoute : Porcupine tree.
Je lis: Choke.
Je regarde : Mon deviantArt.
Je bois : De la soupe.
Je joue : à The Bigs 2.
mardi 6 octobre 2009
Plus que deux ans avant la crise.
Chaque année c’est la même, bilan par ci, envie de
changement par là, bonnes résolutions par-dessus et pof voilà paquet tout prêt pour
être servi sur ce blog. Chaque année le même baratin, plus ou moins les mêmes
conclusions. J’ai relu c’est à la fois glorieux et plein de bons sentiments et
outrageusement redondant.
Sans déconner ça devient lassant n’est ce pas ? Du
coup on va essayer de changer cette année mais que dire du coup. Pas grand-chose
finalement, arrêter de dire et faire. Céder à des envies saines comme la
lecture, le sexe, jouer à la console, les soirées entre amis, boire du whiskey,
manger mieux, écouter plus de musique, réparer l’appareil photo de ma benjamine,
reprendre la musique, revoir des films, se faire plaisir, passer à autre chose,
lécher du minou, faire des photos léchées - tu peux toujours rêver -, murir
sans vieillir.
Finalement c’est un peu comme les autres années mais en
plus condensé, servit avec moins d’analyse, mais plus d’envie peut être. En tout
cas servi tel quel, sans arrière pensée et ça c’est déjà plus sain.
Au fait merci à celles et ceux qui y ont pensé, pour
celles et ceux qui n’y auraient pas pensé selon qui vous êtes je ne vous en
voudrais pas.
Humeur :
Vieillir ça suce, comme tous les ans.
J’écoute :
Chemical Brothers
Je lis: Hunter x Hunter
Je
regarde : beaucoup de séries.
Je bois :
de l’eau plate.
Je joue :
à The Bigs 2, un jeu de baseball sur xbox 360.
mardi 29 septembre 2009
Low tone
Le temps passe vite. Il faut faire une légère mise à jour.
J’en ai une en tête mais étant plus axée musique sur un sujet musical, je ne
voudrais pas tout mélanger. Pour celles & ceux que ça intéresserait,
revenez plus tard. Je parlerais de "The Big Machine", d’ "Objectif
Thunes" de "The Incident" ou encore de "Bring It On".
Diversité pour les oreilles.
"Vous reprendrez bien de ma méchanceté, elle est
gratuite."
Un jour
tu penses avoir des potes, mais globalement tu t’aperçois que non.
"Respect, Gentillesse, Politesse : les bonnes
manières"
Le plus
triste c’est de s’apercevoir que cette perte t’affecte et que tu es en colère,
que la colère mène à la haine et la haine au côté obscur. Tu décèles obscurantisme,
suffisance, intéressement et auto sexualité chez ceux en qui tu voyais du bon
malgré tout.
Au temps pour toi, l’erreur est humaine, un homme averti
en vaut deux…
Mais la déception
est globale et en son sein nait une envie commune. Peut être, un peu, beaucoup,
sûrement.
Ne pas sortir de la cuisse de Jupiter mais du crâne de
Zeus.
Foncièrement
tu aimes les gens sous ce masque de misanthropie et tu détestes être déçu.
Mais tu
penses à cette sage personne qui disait "L’Humanité est médiocre" et
tu te dis "qu’ils aillent se faire sodomiser avec une batte de
baseball." Tu n’es pas fier de t’abaisser au niveau de ceux qui t’ont déçu
et c’est de là que nait la colère à nouveau.
Il est
temps de tout reprendre, d’effacer et de larguer les amarres afin que chacun
vogue à son envie.
Majeur de
gossip à biatches.
Emilie
Simon, Ultra Vomit, Porcupine Tree & Goose seront BIENTÔT là.
Ps :
beaucoup de "_" pour cette maj, désolé.
Humeur : Bury your enemies alive.
J’écoute : Rocket to the moon, Canidal Corpse, Low mode.
Je joue à : the Bigs 2, yeah baseball game biatch!
Je bois du
: Crested Ten.
Citation :
"Je collectionne les canards… vivants"
mardi 23 juin 2009
Size matters not... Look at me. Judge me by size, do you?
Putain de petite contrariété et me voilà parano. Mais que m’arrive t il, j’ai un début de rage et j’ai l’impression que c’est la faute aux gens. Pas dû me lever du bon pied ce matin. Tant pis des la rage de dire c’est juste à cause de ça…
Suite aux européennes, j’ai eu envie de faire une maj. J’ai
rien fait.
Suite au concert d’AC/DC, je pensais faire une maj. J’ai
rien fait.
J’en ai plein le cul qu’on nous rabâche du bio par ci, du
bio par là. J’voulais en faire une maj. J’ai rien fait.
Y’a eu la fête à Jack L., cette fête me gave, j’aurai pu en
dire deux mots dans une maj, ça au moins c’est fait. Bref, j’avais de la substance pour mettre à jour ce blog,
mais je n’ai RIEN fait.
Ça doit être lié au fait que depuis plusieurs mois, je ne fais rien. Encore aujourd’hui je n’ai rien fait. Mais quelle vie palpitante. Je frôle l’arrêt cardiaque à coup sûr. Aurais-je encore pris le stylo pour déverser de l’encre sans but comme trop souvent ?
Marteler la caisse claire me manque. Mon coté musical me manque. J’ai comblé le manque en développant un tant soit peu mon coté "photographe-wannabe". Mais je crois que la musique me manque sérieusement. De plus la réussite, de mon Anton Newcombe si j’étais Courtney Taylor-Taylor, ne peut que m’aigrir un peu plus, il faut l’avouer quand même, un peu. Beaucoup peut être. De cette vraie-fausse rivalité aurait pu naître une émulation, mais c’était avant.
Passage à vide. Je ne sais plus jouer sans doute est ce possible. Trop peu de pratique et d’ambition ces derniers mois. Je me posais une question en ouvrant ce blog et j’ai ma réponse. Celle que je me cachais peut être à l’époque. L’évidente, la dure réalité. Je suis celui qui saborde ses désirs sans la moindre compassion à mon égard.
"Sex, Drugs and Endemol."
Finito les lamentations. Passons à une vraie mise à jour et
non pas à une mise au point avec soi même. Tu apprendras donc, et ce immédiatement, qu’AC/DC en concert
ça défouraille grave. Notons que le chant n’était pas toujours parfaitement
audible, qu’Angus Young porte des caleçons AC/DC et que le papi du hard rock
fait des soli de 12 minutes, pas moins. Qu’il galvanise la foule et qu’AC/DC
est un groupe discipliné où seulement le lead guitarist et le front man utilise
tout l’espace scénique.
For those
about to rock… We salute You!
"God
has mercy, I don’t."
Le bio c’est chic. C’est trop in et c’est trop cher. Tu mets un logo bio sur un paquet de légumes et le prix flambe. Mais le bio c’est in parce que les consciences s’éveillent et on se rend compte qu’on a bien foutue en l’air la planète, alors on se donne bonne conscience en achetant bio et en se disant qu’on valorise un type d’agriculture vachement plus proche de la nature. Type d’agriculture qu’on aurait pas eu besoin de mettre en avant si l’on avait appris à se contenter de ce que la nature nous offre à chaque saison et si on ne tendait pas vers les cultures ogm.
Le bio c’est vraiment sympa quand on a les moyens de manger bio. Encore un truc pour dire aux pauvres que franchement, déjà qu’ils n’ont pas de quoi se payer cinq fruits et légumes par jour, ceux qu’ils mangent ne sont même pas bio. Sale pauvre, va!
Le bio est partout, même nos déodorants sont bios
maintenant. On est en pleine overdose marketing et c’est vraiment ce qui me les
brise menu.
Le plus biologique
serait encore de ne pas en mettre, mais bon ça pue le naturel et ça c’est pas
très chic.
"Il a free, il a tout compris."
Bah oui ça sera le mot de la presque fin. Mais juste avant je voudrais dire que je reprendrais volontiers de la soupe à l’oignon car, cette première assiette n’a pas tenue ses promesses d’éveiller en moi l’envie d’en manger tous les jours.
Humeur : It’s time to kill
J’écoute : The Kills
Je lis : Harry Potter & le prisonnier d’Azkaban.
Je joue à : Guitar Hero Metallica
Je bois : Du jus de pastèque maison ou du Cuba Libre
J’ai envie de : Shooter, massacrer une peau de caisse
claire et commencer à gratouiller.
Citation : "Ton style vintage mais nique ta
mère ! T’as tout pompage sur les sapes à ton père !"
mercredi 13 mai 2009
Looser
Je rate ma vie et je ne sais plus quoi faire. Peur de faire qqch et de tout perdre, et ne rien faire m'y conduit inévitablement.
C'était l'update de la joie et de la bonne humeur.
mercredi 29 avril 2009
J'actualise ma situation.
Écrire une maj c’est un peu comme actualiser sa situation
sur le site des Assedic du pôle emploi. Sauf que ça prends plus de temps et
surtout que canalblog ne m’a pas endormi pas loin de 400 euros. Dingue.
Enfin au moins tu peux voir venir, c’est déjà pas mal, même
si le plus dur difficile c’est de te motiver pour chercher du taf. Pertes de confiance, toujours à chercher une place dans ton
univers, alors imagine pour trouver du taf. Loin du compte.
De toute façon c’est la faute aux gens et même sans tendre
l’autre joue, je me dis qu’il suffit de rester zen quand on te manque de
respect simplement par manque de confiance en soi. J’ai envie de ne plus voir
d’intérêt à fustiger ça et là, sauf si j’estime que ça compte. Ne plus se donner la peine de. Ne plus en tenir compte. Les
visions partielles n’évolueront peut être pas. L’idée juste c’est de se
détacher.
"Déçus d'avoir su trop tôt que c'était pas la
solution"
Prendre le temps d’évoluer, tel un Pokemon. Affable. Prendre
du temps pour soi. 2k9, la fin de l’envie de donner ? Ou pas… (Oups, un
chaton).
Dans Twilight, les vampires brillent au soleil et c’est pour
ça qu’ils ne sortent pas. Ils sont gentils aussi. Enfin pas tous, les autres
ils sont méchants…
Si certains critiques y ont vu une illustration sur les
tensions sexuelles non consommées entre les adolescents, je n’y ai vu qu’un
film sans reliefs, lisse mais avec une photo sympa.
Et de but en blanc, je vais aborder le jeu online Lovely
Juliet. Les créateurs de Minami Hamazaki ont sorti un nouveau jeu, plus
élaboré, plus fouillé. On y incarne Juliet (une jolie rousse aux yeux bleus ou
verts je me souviens plus…) dans sa quête du grand amour en la personne d’un
inconnu à la veste rouge et aux lunettes noires. Et parmi les créatures qui
"peuplent" ce jeu on notera : Giorgio, caricature des vendeurs
noirs qui te proposent que du toc. Fetnat, noir, batteur, coupe afro décolorée.
A la limite de l’image que pourrait en faire un électeur de l’ump. Il y a
Miranda… le travesti qui tient son institut de beauté. La gossip du jeu. Il y a
aussi un rital qui drague, un bassiste trop goth des 80’s. Bref pas mal de
détails qui laisse à penser que les personnages ne sont qu’un ramassis de
clichés sur ce qu’ils incarnent. Dommage. Le jeu est payant, 3€ l’épisode et la
saison 1 en compte six… dont 5 déjà jouables… bon vu la qualité du jeu, c’est
normal de rémunérer les programmateurs, de plus le jeu est assez sympa donc on
peut passer outre.
Je suis trop un sale geek.
samedi 11 avril 2009
Ceci n'est pas une MAJ - CHRONOS
De ces fleurs fanées que le temps regrette
Flétries à jamais, pourront elles renaître ?
Le livre ouvert et que le vent feuillette,
Douce amertume que cette cueillette.
Les clés rouillées dans la serrure cassent,
Inévitablement le temps lasse et passe,
Comme l’eau coule sous les ponts
Et qu’à la vieillesse la jeunesse répond
Que les corps usés, presque moribonds,
Ne sauront lui faire entendre raison.
S’évertuant à bien trouver sa place,
Avancer sans que sourire s’efface.
L’esprit vif, volage et vagabond,
Se rit éperdument des saisons.
Elles ne l’affectent dans la glace.
Le reflet ne renvoie que grâce,
Douceur, rondeurs lisses sans traces.
Le cœur où tout sentiment s’amasse,
Tel un insaisissable pompon,
Ne s’étreint et s’échappe d’un bond.
Fugaces instants tombés aux oubliettes.
Ces quelques fragments, ces miettes,
Balayés à jamais par cette tempête
Que le temps fait à travers nos têtes.
jeudi 19 mars 2009
D’
Ah la fin du mois approche et je n’ai pas encore fait de
mise à jour. Alors je ne vais pas parler du film Watchmen, car je n’ai pas
encore fini de lire le livre. Ah oui, il prend effectivement sacrément au nez. Il
est rare que je dépasse un chapitre par lecture… dur.
En tout cas, je n’ai pas envie d’être aussi structuré que le
mois dernier. J’ai bien envie de laisser place à une certaine anarchie dans l’ordre
des propos à aborder. Ainsi tu pourras passer d’une fillette violée, à la joie de
Alors si de prime abord le titre ne t’as pas parlé, ne t’en
fait pas il ne sera pas vraiment expliqué. Cela permettra de laisser place à l’interprétation,
même si je crois qu’une mauvaise interprétation peut nuire à la communication j’ai
envie d’en faire fit pour l’instant. Il n’ya rien de mathématique dans mes
propos, pas de calculs. Je préfère de loin développer plusieurs thématiques
quitte à me perdre un peu parfois.
J’ai envie de répondre à la question posée le mois dernier. Je
dirais que ce n’est pas nécessaire mais quand on tient quelque chose qui tient
la route pourquoi s’en priver.
J’aimerais vivre dans la forêt, pour toujours. Et ça ce n’est pas moi qui le dis.
Je lis ça et là des articles à propos de l’église catholique
et bah, du haut de mon mètre soixante trois j’ai envie d’ajouter mon grain de
sel. Ça ne fait pas très haut mais j’aime bien l’ouvrir le plus souvent
possible ma salière.
Je vais faire court, car ce n’est pas non plus la peine de
parler de ce que certains considère comme les fondements de notre société, de
notre manière de pensée. Sous le joug de la fondamentale pensée
judéo-chrétienne, il a bien fallu s’éclairer un peu, éviter l’obscurantisme… Laïc,
ce qui fait peur c’est de voir chaque jour un peu plus des gens se refermer sur
des dogmes vieux de plusieurs milliers d’années que j’aimerais voir reléguer au
rang de pensée obsolètes et inadaptée à notre société . Créationnisme, intégrisme,
passéisme, priapisme, eugénisme, libéralisme, militantisme… (Veux-tu bien
barrer les mentions inutiles.) Plein de mot en isme. Tout ça pour dire que Benoît
XVI (aka Palpatine) enchaine réintégrations douteuses et déclarations
déroutantes… et qu’on excommunie plus aisément médecins et mère ayant consentit
à pratiquer une IVG sur une gamine de 9 ans enceinte de jumeaux. Et le beau
père, géniteur devant l’eternel, peut toujours aller se confesser le dimanche.
Le feu c’est tout. Et ce n’est toujours pas moi qui le dis.
Ah zut j’ai transité. La saint Patrick c’est surement un des
seuls saint que j’aime fêter, si on ne compte pas le patron des écoliers
(malgré son homographe président résident de
En attendant, y’a quelques disques qui sont sortis
dernièrement et tu peux y mettre ton oreille. Ou les deux, faut voir.
T’as donc l’album d’Orelsan ("Perdu d’avance"),
rappeur Caennais – Caen qui fut jadis la cité de Guillaume le Conquérant,
certes on s’en tape les couilles sur les fesses d’une belle inconnue (ou pas d’ailleurs)
mais j’avais envie de placer un truc sans trop de rapport avec les propos du
jeune homme – qui nous sert une galette fort sympathique. Comme j’ai pas envie
de lui manquer de respect je ne dirais pas que ça me rappelle ttc, parce que de
deux je n’en ai pas eu l’impression et que de un je l’ai écrit plus haut. Comme
il le dit si bien, il est "plus proche de la blague de cul que de l’art de
rue" et ça tombe bien, moi les blagues de cul ça me fait bien marrer. Et c’est
bien souvent le cas avec Orelsan. Quand il n’aborde pas des thèmes un peu plus
sérieux ses rimes font mouches et j’ai mal aux abdos (si si je t’assure j’ai
des abdos, bien cachés, mais bien présents). Bref, tu vas écouter, tu te fais
ton avis, et tu reviens m’en parler.
Ensuite l’album de Lily Allen ("It’s not me, it’s you"),
quelques 2 ans et demi plus tard, la jeune anglaise reviens avec un nouvel
opus, que je trouve assez inégal. Quelques titres bien agréables et quelques
autres un peu mou du cul. Mais ça fait tout de même plaisir d’entendre sa voix
suave et son accent anglais qui me font pas mal d’effets… Pareil, tu jettes une
oreille, et si le cœur t’en dit, tu reviens en papoter en commentaire.
Pour finir je parlerais succinctement du dernier The Prodigy
("Invaders must die") qui ma foi, sonne fort, sonne dur mais qui pèche
par certains titres (Piranha, Omen (Reprise), Stand up et Colours), ce n’est
que mon avis empiriquement objectif. Le reste, ça te reformate le tympan, ça
fait vibrer tes portières. Ta voiture n’en croit pas ses enceintes et ton pc
ses baffles. (C’est sensiblement la même chose, mais c’est moins redondant). Bref
du plaisir, même si je garde en tête le très bon "Fat of the land", faisant
suite au non moins méritant "Music for the jilted generation".
Satan est un avocat. Encore une fois ça ne m’engage pas du tout.
Pour finir cette courte mise à jour, je te convie à faire un tour sur mon deviantart, pour aduler mes derniers travaux, contempler mes derniers clichés et me faire savoir à quel point je suis génial. En tout humilité bien sur. D’avance merci : ) .
dimanche 22 février 2009
Est-il necessaire de titrer?
Environ
une update par mois voilà qui ne devrait pas être trop dur à entreprendre. L’an
passé 8 updates… coïncidence ? Aucune idée, mais pour 2009 j’en planifie
une douzaine, pas moins :) ça me semble honnête vis-à-vis de moi-même et
d’une réelle envie d’entretenir ce blog qui va sur sa troisième année
d’existence. T’as vu j’reprends directement la bonne habitude qui était mienne,
celle de blablater avant d’entrer dans le vif du sujet.
Ô
Février, ô chaste mois d’hiver. Certains travaillent dans le spectacle, moi je
vais voir Gojira, juste retour des choses après plusieurs années de bons et
loyaux services. Je quitte l’arrière de la scène du plus gros spectacle de la
compagnie pour laquelle j’ai donné tant de temps, au temps jadis… je reste tout
de même dans la place, pour d’autres choses. Ça nous arrange. Certains partent
au ski, je monte dans le Pas-de-Calais pour y voir la belle famille. Qu’ils
partagent enfin les joies d’être, grand-mère, oncle, tante/marraine etc.…
Alors
étalons nous quelque peu sur les sujets susdits, histoire que cette mise à jour
en soit une correcte.
Gojira
en concert.
Ne
parlons pas encore de Gojira, n’en parlons pas d’entrée de jeu, ce serait
fausser la donne.
Vient
le Monstre,
Le Pas-de-Calais, il parait qu’il y fait froid. En même temps c’est l’hiver et il parait qu’en hiver il ne fait pas forcement doux, encore moins chaud. Alors il fait froid mais ce n’est pas la mort, il y a même du soleil parfois.
Absolute
Watchmen, j’en reparlerais peut être la prochaine fois.
Que
dire sur
Quant à la réponse, une prochaine fois peut être.


